À propos

 

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« Passionnée du mieux-être par l’expression du corps, j’ai validé mon approche en obtenant une maîtrise en Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (STAPS) mention Activités Physiques Adaptées (APA). J’ai ainsi la faculté d’adapter mes interventions aux besoins spécifiques des différents publics. Par la suite, lorsque j’ai moi même expérimenté les effets bénéfiques de la danse, (j’ai (ré)habité mon corps!) j’ai voulu apprendre son enseignement. J’ai alors suivi une formation professionnelle de 2 ans en tant que Danseuse-Chorégraphe en Danses Africaines et Contemporaine sur Bordeaux. Enfin, je me suis rapprochée de Benoît Lesage, médecin et danseur qui dispense des formations en Danse Thérapie et structuration psycho-corporelle dans une relation d’aide.
Ces différentes formations complémentaires me permettent de proposer plusieurs danses en fonction des danseurs avec qui j’ai à travailler. Certains seront plus réceptifs aux danses africaines qui engagent une dynamique, un aspect ludique et organique, tandis que d’autres seront plus à l’aise avec une danse expressive, en lien avec l’imaginaire et le vécu du danseur. J’apporte une attention particulière au recentrage grâce aux techniques de relaxation et de sophrologie. J’insiste également sur le toucher qui est structurant, grâce à des manipulations et des massages qui viennent régulièrement clôturer mes séances. »

Formations:

2019: Clinique en danse thérapie, Vincenzo Bellia, Benoit Lesage, Irpecor, Venelles

2018: Formation Structure, mouvement et lecture du corps en danse thérapie: Schèmes moteurs de base et systèmes (squelette, muscle et peau) avec Benoit Lesage et Angela Loureiro, Echay, France;  Axe/Axialité avec Benoit Lesage et Christine Wahle Irpecor, Venelles, France

Depuis 2017: Danseuse pour la Cie de Bouche z’à oreille, cie artistique de contes musicaux, Bayonne, France

2016: Formation Expressivité, relation d’aide et les chaines musculaires en danse thérapie avec Benoit Lesage, Irpecor, Lyon, France

2014/2016: Danseuse pour la Cie Descends, danse, Bordeaux, France

2014: Naissance de la Cie Impermanences sur Bayonne avec Sarah Piet et Géraldine Robin, des Impermanentes Impertinentes! C’est une compagnie de médiations artistiques (danse, chant, écriture et musique) dans une démarche d’éducation populaire

2013/2014: Formation professionnelle danseur interprète, enseignant et chorégraphe en danse afro-contemporaine, Cie Fabre/Sénou, Bordeaux, France

2009: Formation au langage des signes , LSF 1°cycle, Koné, Nouvelle-Calédonie

2008: Formation à la conduite au théâtre forum en addictologie et sexualité avec la Cie Pacifique et Compagnie, Nouméa, Nouvelle Calédonie

2003: DEA Sciences de l’éducation et sciences du sport: Histoire de l’alcoolisme, Ecole doctorale des Sciences humaines et sociales, Bordeaux, France

2002: Maitrise en Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (STAPS) mention Activités Physiques Adaptées et Santé (APAS) sur l’existence d’un tronc psychopathologique commun aux alcoolo-dépendants et la mise en place d’un programme adapté en APA, Université Paris X, France

Pourquoi la danse-thérapie?

J’aimerais répondre ceci…une des réponses:

Extrait d’un dialogue que j’ai écrit pour Mektoub, une création solo en 2014, inspiré des écrits de Lorette Nobécourt, Philippe Besson et Scott Peck, et où la musicienne me donnait la réplique…puis, notre Cie Impermanences a vu le jour…
…Croyons en nos rêves et affinons l’écoute de notre âme et de notre corps qui savent🙏🦋

« A : Je ne sais pas si chacun finit par affronter un jour l’horreur qu’il porte en lui mais si l’on a cette chance cela modifie l’être en profondeur et plus rien ensuite n’est tout a fait pareil.
…Tu ne peux pas changer si tu n’es pas réellement menacé(e)

C : trop de transformations !

A : Ta souffrance n’est elle pas la manifestation d’une vérité ? Tiens, tu devrais remercier ceux qui t’ont fait souffrir, grâce à eux tu grandis

C : Je sens que je vais crever ou (re)naître
Je n’ai jamais senti de façon aussi aiguë l’importance de mes choix, je dois sortir de l’aveuglement

A : A une certaine heure de sa vie il faut savoir sauter dans le vide, c’est la seule façon de savoir si tu peux voler

C : Avancer sans filet…dis moi, à quel moment ai je endossé ce rôle ? Regarde les efforts désespérés pour y adhérer ! Le briser ? Je n’ai plus le choix, je suis au pied du mur, ne peux plus faire semblant, comment faire pour passer de la surface à la profondeur ?

A : Plus on est vrai, plus on devient irréel(le)

C : Je ne suis pas en phase. Jamais. Toujours. Ce que le monde nomme folie, désordre, dysfonctionnement, j’y vois la vie. Dois je me contenter d’un confort douillet, d’une existence sans aspérité, sans consistance ?

A : Si tu triches avec toi même tu renonces à tout

C : Je suis terrifiée. Seule une folle peut choisir une telle voie, mais je sens là, au plus profond de moi que c’est ce que je dois faire…même si cela veut dire être en désaccord avec l’ordre établi, je dois être moi. M’autoriser à vivre…je fais ce choix là. J’ai la naïveté de croire que la vie est une aventure osée ou rien du tout.
…J’ai fui l’abandon, la solitude, la mort et je dois de nouveau leur faire face.
Vivre au jour le jour…CARPEDIEM !!!…Boris (référence à Cyrulnik) où es tu ?
Comprendre…quelle douceur pourtant de se tenir au bord du gouffre…le mensonge qui permet d’échapper à soi même…tu comprends ?

A : oui

C : Ça me rattrape , je dois ouvrir les yeux, je suis désespérée, quels mauvais choix ai je fait ? Je n’ai rien accompli. Comment une vie peut elle se déliter si vite ? Je ne suis pas à ma place. Mais où est elle ?
…je suis fragile mais c’est ma force. J’accède à des immensités que les autres ignorent, ces espaces sur lesquels le monde repose qui réclament d’être dévoilés. Merveilleux ou infernaux.

A : Peut être n’y a t-il pas de hasard ? Peut être que par manque de vigilance et de rigueur tu es inattentive à tout ce qui s’écrit dans ta vie. Peut être est ce cela que tu dois améliorer, ta vigilance et la qualité de ton regard, une autre dimension de toi.
Tu souffres, ton acuité au monde est décuplée elle te permet de voir ce que tu ne verrais  en état de plaisir permanent.

Quand le corps reprend ses droits, les mots s’écrasent

Saisie cette voie avant que tout ne se referme et surtout, oui surtout, n’oublie pas que tout se transforme »